| Nos balades dominicales
En guise de préambule : Nous n'organiserons toujours que DEUX PROMENADES par mois et cela, EN FONCTION DES CHAPITRES PRÉVUS. PRIORITÉ AUX CHAPITRES !!!
Lors de notre dernière assemblée générale du 20 Février dernier, j'ai interrogé les "promeneurs" présents pour leur proposer une modification dans l'organisation de ces promenades. Ayant reçu leur consentement, dorénavant,
nous procèderons de la sorte. Nos "promeneurs" s'affilieront à l'ADEPS en prenant une carte de membre valable 5 ans, sur laquelle on colle un timbre annuel de 2 € et vous êtes assurés, pour tous les incidents, accidents ou
autres problèmes lors d'une manifestation ADEPS.
Le choix du lieu de la promenade tournera toujours autour d'un rayon de 50 kms, en changeant chaque fois de province : Brabant Wallon, Hainaut Est, Namur, Liège Ouest. Maintenant suite à un motif spécial, nous pouvons nous
rendre dans un autre lieu : comme Bruxelles mais c'est très rare. Responsable du Choix : Edmond.
Nous nous réunirons, toujours au centre d'accueil au départ dénommé "POINT VERT ACCUEIL", et nous aurons le choix de la distance : 5 kms ou 10 kms et les 15kms... !!!
Edmond ou Yves sera là pour vous accueillir et vous expliquer ce qu'il faut faire (si vous ne l'avez jamais expérimenté). Il est préférable que ceux qui font les 10 kms partent avant ceux des 5 kms, pour se retrouver vers 11h45
au point vert accueil d'où vous serez partis. Attention à bien suivre le fléchage : 5 kms suivre couleur BLEUE et 10 kms suivre la couleur JAUNE. Une flèche VERTE veut dire parcours COMMUN.
Enfin, lorsque vous arrivez à un carrefour, si vous voyez une flèche noire avec X dessus, cela veut dire qu'il ne faut pas prendre cette direction.
Autrement dit : la promenade nous permet de discuter ensemble, mais quand vous arrivez à un carrefour soyez attentifs au fléchage. Si vous suivez d'autres marcheurs qui parcourent votre distance, vous pouvez leur demander conseil.
Les flèches sont souvent fixées à 1m80 du sol, soit à un arbre (rouleau plastique), soit collées à un poteau, à une clôture, à un piquet.
Nos accompagnateurs, c'est à dire ceux qui viennent boire l'apéro, auront l'adresse et nous attendrons pour terminer la matinée en beauté. Il y a toujours une bière spéciale du coin. !!!
Nous ferons toujours notre cagnotte et de la sorte, pour votre carte et le timbre à 2 € pour 2025, c'est notre cagnotte qui intervient.
Et comme d'habitude, nous retournerons vers nos pénates une heure après.
Conclusions : Ne plus se casser la tête pour choisir un patelin, reconnaître une fois ou deux fois, plus besoin de réserver un bistrot, plus besoin de faire des photos du parcours, aucun risque de se perdre
et vous êtes assurés.
RAPPEL :
Si vous voulez une carte ADEPS, vous m'envoyez vos Nom, Prénom, Adresse complète, date de naissance, téléphone GSM, et adresse mail. Vous recevez quelques jours après votre carte et la première PROMENADE ADEPS que vous faites,
vous y faites coller le timbre 2025 qui vous assure pour un accident ou incident durant la promenade.
Sur le site ADEPS SPORT, vous cliquez et au milieu de la page vous avez tout le programme 2025 des marches classées par province.
Voici le programme des prochaines promenades dominicales :
Pour infos :
Je pense que vous devez vous y prendre au maximum le Vendredi SOIR pour vous inscrire.
Départ en 10 ou 5 kms toujours à 10h00 car il y a l'apéro à 11h45 évidemment.
Bonnes balades et soyez prudents tout en faisant d'éventuelles photos pour les résumés sur le site.
08/02/2026 : PLANCENOIT - "Maison pour Tous", Rue de la Bachée 17 à 1380 LASNE - Ici : train BXL-Central - 8h27 Voie 3 - Ottignies-Louvain-la-Neuve 9h15 Voie 5.Prière de signaler votre participation à cette promenade et cette seconde solution pour le samedi midi chez Yves ou Edmond (le chauffeur).
Ci-dessous, un petit compte-rendu de ces marches de la plus récente à la plus ancienne. 2026
Le 8 FÉVRIER, c'est dans le village de Plancenoit que nous décidons de nous rendre. Philippe et moi-même devons déjà chercher pour trouver un parking, vu qu'il y a un monde fou, le ciel est tout bleu, le soleil brille, et la température est juste assez agréable pour ne pas transpirer. Nous prenons nos Pass pour les 5 km.
Nous démarrons le circuit et après 100 m, une personne nous aborde, sans doute attirée par nos K-ways rouges ; c'est un chauve naissant, désireux d'obtenir de brefs renseignements sur notre Royale Confrérie et, ni une ni deux, Philippe lui donne notre carte de visite avec les adresses nécessaires. Nous reprenons la route de campagne à travers champs, en marchant d'un pas modéré vu qu'il y a quelques petites côtes, et parfois des endroits boueux, car les rayons du soleil n'ont pas pu assécher certains endroits. Pas de problème, nous avons nos bâtons et un équilibre presque parfait. Aujourd'hui, pas de traversée de bois, qu'importe, le soleil est là et, aux détours d'un croisement, nous voyons le Lion de Waterloo, fraîchement protégé d'échafaudages, suite à un projet de restauration (Photo 1). Peu après, nous remarquons en bord de chemin, des petits panneaux, dont un en photo, qui reprennent des dictons illustrés de commentaires ou définitions des élèves de 6ème primaire de Maransart ; et cette route en compte cinq et les lieux s'intitulent "La balade des expressions". Ces petits panneaux attirent d'ailleurs l'attention des nombreux marcheurs (Photo 2).
Nous parvenons en fin de parcours où nous rencontrons un couple qui a entrepris le circuit à l'envers mais n'a pas voulu rebrousser chemin, même en ayant une carte du parcours ! Nous apercevons Jacques dans sa voiture, qui cherche une place pour se garer, mais, pessimiste, il nous annonce qu'il ne peut se déplacer sur des centaines de mètres et va rentrer chez lui (Photo 3). Que nenni ! Edmond lui suggère de revenir sur ses pas et de stationner perpendiculairement derrière sa voiture puisqu'ils partiront ensemble. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Notre marchand de fromage ne sait où donner de la tête, vu le nombre de clients. Edmond lui achète quelques fromages de chèvre, et en avant pour l'apéro accompagné d'un assortiment de fromages et de saucisson.
Et surprise !!! Le soir même, notre secrétaire, en vacances en Espagne mais ayant son PC, reçoit une demande de renseignements sur la confrérie, ainsi qu'un document d'inscription, nous informant qu'il est curieux de pouvoir côtoyer d'autres chauves et de participer à leurs activités. L'avenir nous le fera connaître avec plaisir et notre accueil sera à la hauteur. Belle journée.
Les 15 et 22 février, trop de sorties en confréries, mais aussi notre assemblée générale. Nous n'organiserons rien, mais...cela ne vous empêche pas de choisir une promenade près de chez vous, vu que vous êtes en ordre d'assurance.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du dimanche.
Le 1er FÉVRIER, malgré que ce fût le lendemain du chapitre de Gambrinus et du drink chez le Rose Olifant de Melle, nous étions Yves, Philippe et moi-même à l'accueil de la promenade ADEPS choisie dans le village de Thom-Sansom , dans la vallée du Samson, à quelques hectomètres de la vallée de la Meuse.
Qui dit vallée, dit chemins vallonnés et c'est ce que nous avons rencontrés. Après avoir pris les documents habituels, nous empruntons un chemin vers une forêt, entouré également de prairies, pour déboucher sur une place où nous pouvons, à loisir, admirer toutes ces bâtisses en "pierres du pays", forcément puisque l'on longe la carrière toujours en activité le long de la Meuse, à peine à quelques kilomètres.
L'église du village en est un témoignage (Photo 1). Nous arrivons sur le plat, non sans avoir marqué quelques petits arrêts, permettant d'admirer le paysage aussi bien vers Namur que vers Huy. L'air vivifiant libère nos poumons et nous côtoyons de nombreuses familles et joggeurs en pleine forme. Par de bons chemins, à peine boueux, nous contournons tout le sommet pour redescendre bientôt vers notre point de départ. Un âne nous salue poliment, et semble heureux, nous admirons deux chapelles, nombreuses dans cette région, et finalement arrivons à la petite place du village, réservée aux enfants et où l'on trouve divers jeux et des sièges en bois.
Evidemment, c'est l'heure de l'apéro, et une bonne CTS au fût a tôt fait d'assouvir notre soif. Je n'ai pas hésité à prendre en photo cette petite salle rustique (Photo 2), toujours construite dans le style du coin, mais dégageant une chaleur et une confraternité parmi les marcheurs.
Durant notre périple, nous avons remis notre carte à deux chauves intéressés, (on verra !). Comme nous avions le temps, nous avons décidé d'aller manger un morceau à Eghezée, au Cheval Blanc, sur le chemin des deux Bruxellois. Nous y avons dégusté une choucroute au canard et Philippe une cuisse de lapin façon du chef. Le tout était délicieux. Ce fut vraiment une belle matinée qui se clôturait juste à temps pour aller assister, à la télévision, à la victoire en cyclo-cross de VANDEPOEL, notre champion du monde.
Vous avez reçu notre programme à Plancenoit pour le 8 février, et vous pouvez le revoir sur le site. Par contre les 15 et 22 février, vu notre forte délégation au chapitre du Witloof et l'Assemblée Générale des Chauves, nous ne pensons pas organiser quelque chose. Cependant, ceux qui ont reçu leur Pass-ADEPS, peuvent toujours marcher en consultant le site ADEPS.be, et choisir la date souhaitée.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du dimanche.
Le 18 JANVIER, Philippe, Gilbert, Brigitte, Dirk et Yves se sont donnés rendez-vous à SCHAERBEEK, au Parc Josaphat. En raison des conditions météorologiques incertaines des derniers jours, nous avons choisi de rester près de chez nous. Du coup, il fait beau !
Nous sommes heureux de nous retrouver. Les conversations vont bon train. Les chemins en dur facilitent la marche. Nous découvrons des statues de personnes connues, moins connues ou totalement inconnues. Des oiseaux de toutes sortes viennent nous saluer. Ils et elles ont l'air heureux. Et pour cause, les nichoirs sont nombreux et les loyers pas trop chers. Ce qui change par rapport à d'autres quartiers de Bruxelles.
Nous sommes dans la Cité des Ânes. Effectivement, en voilà deux. Pourquoi y en a-t-il soudainement cinq sur la photo ? Où se cachent-ils ?
Nous discutons quelques instants avec les chiens qui ont eu la délicatesse de faire prendre l'air à leurs "humains" (leurs "maîtres" comme il était coutume de dire à des époques moins civilisées). Il est vrai que si les chiens ne veillent pas à notre bien-être, qui le fera ?
Nous continuons à flâner sous ce beau petit soleil et nous tombons nez à nez avec un écriteau qui nous conseille de ne pas nourrir les animaux. Justement nous, nous avons soif. Un ou deux verres nous feront le plus grand bien.
A SUIVRE !
Ceux et celles qui souhaitent nous rejoindre à l'occasion d'une prochaine promenade et/ou d'un prochain verre, n'hésitez surtout pas à nous contacter.
Yves CATFOLIS
Responsable des Promenades
Le 11 JANVIER, nous avions choisi LONZÉE comme parcours. Evidemment, nous ne sommes pas des météorologistes et loin de nous l'idée que nous subirions une température négative, accompagnée de neige. Eh bien, notre président Jean-Louis et son past-président Yves, n'ont pas craint d'affronter ce climat et ont démarré pour les 10 km parcourus à un rythme soutenu. Leur rapport est élogieux, tant la balade était belle, le ciel clair et surtout l'air était vivifiant : vraiment un décor sibérien, avec la température en prime. Que fait-on dans de telles conditions, sinon admirer la nature, bien camouflés dans leurs K-way, parler de notre 60ème anniversaire, émettant des idées pour que ce soit une réussite.
Evidemment, ils ne dérogèrent point à l'apéro traditionnel bien mérité et profitèrent des bienfaits d'une telle promenade.
Nous continuons le calendrier tout en observant que le week-end prochain, nous pourrions connaître une modification de lieu de départ, suite à l'absence de l'un ou l'autre, et évitons, durant ces semaines de parcourir en voiture ou en train de trop longs déplacements.
Prudence d'abord, et ensuite JOIE et BONNE HUMEUR.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du Dimanche - Responsable du site.
Le 4 JANVIER, c'est à Noville-les-Bois, comme l'année dernière, que nous avions prévu notre première balade de l'année. Nous devions être deux, mais le dimanche matin, il y a eu un désistement de dernière minute. Qu'allais-je faire ? Au lever, le ciel n'était pas encore dégagé, mais déjà il ne pleuvait pas, ni ne neigeait. Comme ce n'est pas trop loin de chez moi, je me suis habillé chaudement et suis arrivé à l'accueil vers 9h15. Pour une fois, j'ai trouvé une place très facilement et dès que mon inscription fut prise, et après avoir dégusté une tasse de café, j'ai entrepris ma marche de 5 kms. Et là, très vite, j'étais heureux, par des chemins de campagne bien gelés, au milieu d'étendues de champs soit enneigés, soit garnis de plantes (Photos 1 ét 2). Je respirais un air vivifiant.
Le soleil brillait, et vous constaterez que le ciel était d'un bleu éclatant. De nombreuses familles avec de jeunes enfants, profitant des joies de la neige, égayaient notre parcours. Nos amis à quatre pattes, bien tenus en laisse, reniflaient à qui mieux mieux les odeurs dégagées par le sol, preuves du passage d'autres animaux. Le stock de betteraves, très volumineux, attendait sans doute que le dégel revienne pour pouvoir être enlevé. Et après 5km600, je revenais sur la belle petite place de Noville-les-Bois (Photo 3) et ensuite à l'accueil où j'ai dégusté un vin chaud, pour me remettre d'aplomb, vu que, malgré un pas soutenu, je ressentais un peu le froid.
Adieu effluves du réveillon 2026, je me sens en forme pour entamer une nouvelle année que je vous souhaite également très agréable, truffée de nombreuses balades ADEPS, pour lesquelles j'ai commandé 19 Pass (oui, il y a de nouveaux participants prévus) et pour le calendrier de janvier, vous le trouverez au-dessus de ce texte, et nous procéderons chaque mois de la sorte.
Ces rendez-vous dominicaux ne doivent pas vous faire oublier que vous pouvez aussi assister à des chapitres extérieurs ou à des manifestations bruxelloises, car dans un peu plus de neuf mois, nous fêterons les 60 ans d'existence de notre Royale Confrérie.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du Dimanche - Responsable du site.
2025
Le 28 DÉCEMBRE, pour la dernière marche ADEPS 2025, nous avions le choix entre ELLEZELLES, mais qui était trop loin, et DORINNE, commune d'Yvoir, et où j'avais déjà participé à la marche l'an dernier.
Malgré un temps brumeux, qui s'est éclairci au fur et à mesure que j'approchais de DORINNE, j'étais en condition pour affronter le parcours proposé, le même que l'an dernier, avec la neige en moins. C'était la seule marche réalisée sous le peu de neige, sur les hauteurs, mais qui enchantait le regard. Cette année, j'ai mis vingt minutes pour trouver une place de parking, à 1,5 kms de l'accueil.
Quand j'ai retiré mon inscription, vers 10h15, près de 1.000 marcheurs étaient déjà en chemin. Le local, le Cercle Saint-Fiacre, était pris d'assaut pour les inscriptions et enfin nous avons pris le départ par monts, avec de dures difficultés, et par vaux, en contrebas de la vallée du Bocq et de sa brasserie. Néanmoins, il régnait une très belle ambiance, surtout familiale, avec des petits bouts accrochés dans un sac spécial au dos du papa, d'autres marchant courageusement, car il en fallait de la volonté et du courage.
Les rois, c'étaient les chiens de toutes races, tenus en laisse par leurs maîtres, et cet ordre donné par quelques pancartes le long du parcours fut très bien respecté. S'il ne pleuvait pas, le sol était gelé, l'air affichait -3°, donc il valait mieux ne pas lambiner, malgré les difficultés, pour résister aux rigueurs de l'hiver. C'est en arrivant à la fin du parcours qu'un marcheur nous signala que l'icônique Brigitte BARDOT venait de décéder, mais paradoxalement, la réaction fut la tristesse, mais surtout la pensée qu'après sa carrière, elle consacra le reste de sa vie à la protection des animaux. Et aujourd'hui, il y en avait !
J'ai eu la chance de parler avec 4 chauves potentiels, dont deux accompagnés de leur conjoint, très intéressés, mais faute de documents je n'ai pu réaliser une affiliation. Cela ne m'a pas empêché de déguster une bière locale, accompagnée d'un plateau de fromages (avec notamment les deux personnes en question), puis, comme l'appétit vient en mangeant et que les prix étaient très raisonnables, une soupe maison au cerfeuil, suivie de deux boulets sauce tomate, d'un morceau de tarte et d'un café, pour même pas 20 euros, et j'étais redevenu vaillant. Le marchand de fromage de Falaën m'a vendu deux de ses spécialités et, en partant, les organisateurs avaient déjà enregistré 1.800 personnes et les habitués de l'après-midi allaient seulement arriver.
Ainsi se termine notre année 2025 où nous avons organisé 33 promenades et notre promenade cagnotte à Malines: total 34.
A ce jour, j'ai fait le nécessaire pour la commande de la carte ADEPS, valable 5 ans, gratuite pour TOUS NOS MARCHEURS RÉPERTORIÉS et soyez vigilants début janvier, car elle vous arrivera par la poste.
Yves et moi procéderons encore de la même façon : nous vous proposons un calendrier de promenades du mois suivant, avec, si possible, les horaires de trains et gares de destination pour le covoiturage.
La seule chose OBLIGATOIRE, c'est de prévenir Yves ou moi-même de votre participation.
Je vous souhaite ainsi qu'à vos familles une bonne année 2026, santé, joie, bonheur et évidemment promenades du dimanche quand ce sera possible ou même un simple apéritif.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du Dimanche - Responsable du site.
Le 21 DÉCEMBRE, la commune d'Incourt et les membres du club de football proposaient une promenade "à découvert" puisque nous n'avons pas eu d'espace forestier. Heureusement, que nous avions un léger temps couvert. Sous un soleil de plomb, nous aurions été bien bronzés, mais la participation était, comme d'habitude, une réussite.
Nathalie, Yves, Philippe et moi-même avons donc parcouru plus de 6 kms, par des chemins de campagne, assez humides mais pour la plupart bétonnés, quoique... Lors d'une longue traversée des champs, nous avons dû jongler, car, des flaques d'eau importantes, ou des boues encore très fraîches, empêchaient une marche conquérante mais plutôt un genre de cross-country. Finalement, nous avons rejoint le centre du village, en passant devant une grosse ferme-château, dont vous voyez deux photos. Quelques hectomètres plus loin, cette belle chapelle, avec en toile de fond, une immense ferme blanche, offrait un cliché atypique et ô combien admiré par les marcheurs.
Comme nous sommes à la veille de Noël, notre cellule "marche" a pensé que la photo prise, avec comme décor l'étoile fixée au porche, illustrerait très bien nos souhaits de Joyeuses Fêtes de Noël et nos voeux de bonne santé, de joie, de bonheur et de vous voir très souvent venir marcher avec elle. A l'année prochaine... !
Edmond KERSTENNE
Promeneur du Dimanche - Responsable du site.
Le 14 DÉCEMBRE, c'est à PERWEZ que nous nous avons décidé d'aller marcher environ 5 Kms. La balade est organisée par le comité du Carnaval de Perwez.
Lors des inscriptions, notre ami Gilbert MENNE est reconnu par les membres du comité, tout simplement parce que c'est lui qui a participé à sa création, à l'époque. Malgré le temps humide, le parcours que nous avons emprunté était très praticable, surtout que nous avons suivi beaucoup de routes, et peu de chemins ruraux et encore moins de sentiers boisés. Qu'importe, nous étions une bonne bande, l'ambiance était joyeuse et d'ailleurs les cloches de l'église, en nous voyant, ont sonné à qui mieux mieux (Photo de gauche).
En face, l'administration communale rénovée surveillait le passage des sportifs et des chiens déambulant à ses pieds (Photo de droite).
Finalement, nous rentrions après avoir parcouru 6,5 kms et c'était l'heure tant attendue, de l'apéritif. Une bonne Maredsous bien fraîche nous remonta le moral, accompagnée de deux plats de cubes de fromage et de charcuterie offerts par Gilbert et Edmond tandis que Philippe repassait le plateau de "liquide".
Nous avons bien discuté de confréries, de souvenirs, etc..., des marchés de Noël et finalement, après avoir refusé le verre d'Yves, vu le risque de contrôle, mais ce sera pour la prochaine fois le 21 à INCOURT, nous reprenions le chemin de notre domicile.
Belle matinée, pour un tour de la commune en ayant respiré un air parfait que nos poumons ont apprécié !
Edmond KERSTENNE
Promeneur du Dimanche - Responsable du site.
Le 23 NOVEMBRE, malgré le gel, le froid et le sol très dur, c'est à Cortil-Wodon qu'est organisée notre promenade dominicale.
Je suis seul et ma filleule m'accompagne. Vers 9h30, nous relevons deux degrés, mais nous nous engageons dans les cinq kilomètres habituels. Dès notre arrivée, nous devons chercher une place, car toutes les rues de cette commune rurale n'en offraient que difficilement.
Les participants, bien emmitouflés, viennent s'inscrire : nous pouvons admirer les joggeurs, en tenue, presque estivale, en short, qui s'en vont pour les 20 kms. Nous sillonnons les rues de la commune, malgré un vent très violent ; heureusement, il n'est jamais de face, ce qui atténue ses effets négatifs. Des campagnes, des betteraves à perte de vue, le paysage typique du Condroz. Les chapelles (Photo), nous en verrons trois, et Saint-Martin nous protègera pour le reste de la promenade. Pas de problème, et les cinq kilomètres cinq cents mètres sont avalés en une heure.
Pour une fois, pas de cagnotte, vu que ma fille, qui habite à un kilomètre cinq cents, a prévu de nous recevoir pour prendre une bonne jatte de café accompagnée de pralines.
L'essentiel était de participer et nous nous sommes quittés heureux de nous être une nouvelle fois rencontrés. La semaine prochaine, nous organisons notre dîner de fin d'année, précédé d'une promenade pour creuser l'appétit. Rendez-vous, pour les marcheurs, à 10h15 au parking du restaurant la Ferme Rose, rue des Étangs, à REBECQ.
Pour décembre, nous vous enverrons notre projet de calendrier, sans oublier que déjà le 6 décembre, en toge et en gants blancs, nous participons au cortège de Saint-Nicolas, organisé par les Amis de Manneken Pis. Lisez l'invitation de notre confrère Yves. En groupe nous obtiendrons certainement du succès et en distribuant des bonbons que nous apporterons et distribuerons, les enfants sages nous feront leur plus beau sourire.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du Dimanche - Responsable du site.
Le 2 NOVEMBRE, après Wépion la semaine dernière, on proposait Jambes, rive opposée. Comme je n'avais aucune inscription, je me suis décidé à me rendre seul car je savais que j'allais visiter un coin magnifique de la vallée de la Meuse. Comme le soleil perçait un peu, je me suis dit qu'il y aurait de belles choses à voir, de belles photos à réaliser et je ne fus pas déçu.
Grâce à mon GPS, je me suis rendu sans problème vers le Château d'AMÉE, et déjà vers 9h30, il ne restait plus beaucoup de places de parking proches du bureau d'inscription (Photo 1). J'étais surpris de revoir le complexe de tennis où j'avais joué le tournoi il y a 42 ans, et surtout que rien n'avait profondément changé. Je choisis les 5 km et surprise, mon livre de bord signale que je "fête" mon 750ème km, ce qui me donne droit à un pin's.
Dès le départ, on longe un peu la rive droite de la Meuse, mais au bout de 500 m nous prenons à gauche et passons sous le chemin de fer. Comme mise en jambes, c'était un vrai test car rapidement le circuit pénétrait dans le bois et nous offrait une montée assez raide, d'abord en chemin rocailleux, ensuite en chemin de terre qui longeait le site militaire, occupé maintenant par des immigrés.
Après avoir longé la clôture de protection, je reprends sur ma gauche une route asphaltée, tracée dans la forêt, toujours en côte. J'étais un peu fatigué, mais ma volonté fut récompensée au sommet de cette côte lorsque trois biches. des vraies,. ont gracieusement traversé la route devant moi. Bref, spectacle réservé uniquement à ma personne, vu que j'étais seul, et j'en fus ravi.
Je pouvais également contempler le paysage à l'horizon en admirant les tons rouille et or des feuilles qui nous quitteraient bientôt avec l'hiver (Photo 2).
Un long chemin au milieu des bois , nous permettait de redescendre au bord de la Meuse. Mais on ne pouvait pas quitter cet endroit sans vraiment s'approcher du fleuve et admirer le paysage de LA PLANTE (Photo 3), la nature, l'eau, bref, la beauté. Retour au château pour y boire l'apéro et, comme la semaine dernière, j'ai pris une Houppe, bien qu'à Wépion on brasse aussi de la bière.
Achat chez notre copain fromager qui venait à cet endroit pour la première fois et était étonné par le monde. Quand je suis parti vers 11h30, on comptait déjà près de 1.500 marcheurs et la petite restauration semblait très attirante.
J'étais seul, mais j'avais entretenu ma joie et ma bonne humeur et surtout ma satisfaction d'avoir vu beaucoup de belles choses. La semaine prochaine pas de promenade prévue, vu le nombre de propositions en confréries en province, à l'étranger et à Bruxelles. Vous pouvez également consulter le programme sous la rubrique "NOS BALADES" et vous inscrire toujours chez Yves et, en son absence, chez moi. Les prochaines promenades auront lieu les 9 et 11 novembre. Essayez de venir, si vous êtes libres, ne fût-ce que pour prendre l'apéro !!!
Edmond KERSTENNE
Promeneur du Dimanche - Responsable du site.
Le 26 OCTOBRE, beaucoup de marcheurs étaient occupés à honorer quelques chapitres, et je fus seul pour aller marcher. Personnellement? j'avais été, la veille, assister au repas annuel du Witloof, donc j'étais en forme en ayant, de plus, dormi plus tard grâce à l'horaire d'hiver.
C'est donc à WÉPION que je me suis rendu, vraiment dans l'inconnu, un coin que je ne connaissais pas. Tout d'abord, je ne pouvais pas trouver l'endroit, tant il y avait des voitures stationnées déjà à 10h00 (Photo 1). J'ai pris le parcours des 5 kms et je m'en suis allé, à travers champs et bois, tout en respirant un air très pur. Ce fut un tracé particulier, car dès le départ, nous prenions une route en asphalte, mais en descente assez importante, ce qui laissait présager que j'allais devoir avaler une côte. Et ce fut le cas (Photo 2), j'ai rejoint de nombreuses familles, accompagnées de leurs enfants, même en poussette, puisqu'il existait un tel itinéraire. Les chiens, tous bien tenus en laisse, lors des rencontres, soit essayaient parfois d'intimider leurs congénères, mais très souvent, reniflaient le sol, certainement truffé d'odeurs attirantes.J'ai dénombré trois descentes et forcément trois côtes pour atteindre la buvette du club de baseball local. J'y ai revu un ancien arbitre de futsal que j'avais eu sous ma formation à l'époque. Les retrouvailles furent sages, en buvant une excellente HOUPPE, photo souvenir obligatoire évidemment (Photo 3), et promesse de participer l'an prochain, à la même époque, mais en étant accompagné de confrères marcheurs.
Ce jour-là, encore, certains jeunes papas étaient en tenue d'été, les petits bouts bien emmitouflés, et les bébés dans leur landau bien à l'abri. Personnellement, j'ai découvert des paysages vers la vallée de la Meuse que je ne connaissais pas. J'ai quitté vers 12h30, heureux, en laissant un mot dans leur "Livre d'Or", où ne figuraient que des félicitations, et surtout j'étais revigoré.
Lors de mon départ de la buvette, j'ai lu sur le tableau le nombre de marcheurs et, le total s'élevait à 1.208 participants. Quel bonheur pour le club de mon copain, sachant que toutes les recettes reviendraient aux différentes équipes du club. Notre habituel marchand de fromages, de cramiques et de miel, avait le sourire, car la journée s'annonçait très bonne. Résultat : tout le monde était heureux et se complaisait dans cette joie et cette bonne humeur.
J'invite les marcheurs à nous rejoindre, car actuellement, les décors automnaux sont magnifiques et apaisants.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du Dimanche - Responsable du site.
Le 18 OCTOBRE, la cellule « Promeneurs du Dimanche », emmenée par son responsable, avait approuvé le choix de Malines et ses bâtisses magnifiques pour s'offrir un repas pour lequel nous viderions la cagnotte constituée patiemment durant un an et demi. Notre responsable Yves nous a concocté un programme de flâneries dans des lieux qu'il connaît comme sa poche, vu que sa maman y habite et qu'il s'y rend chaque semaine. Nous pouvions rejoindre le groupe, soit par voiture, ce qu'ont choisi, Nathalie et Pascal, Gilbert et Brigitte, Jacques venant plus tard dans la matinée pour le repas. Philippe et Edmond avaient choisi de venir en train, et Yves les attendait sur le quai de la gare (Photo 1).
Nous commençons notre périple en assistant au recueillement de notre guide aux pieds de la statue de Beethoven (Photo 2), originaire de cette ville. En essayant de se frayer un passage parmi les vélos garés et les cyclistes en chasse, nous rejoignons l'emplacement de, notamment, trois bâtiments qui représentent le métier, important à l'époque, de pêcheurs. Oui, il existait déjà une confrérie de pêcheurs qui possédaient leurs locaux en bord de Dyle (Photo 3) et comprenaient, notamment, une réserve de sel pour conserver les produits. De plus, nous nous dirigeons vers un porche où il est indiqué comment faire un feu extérieur pour brûler, diverses personnes, en fonction du vent, de la hauteur et sans doute du degré de méchanceté qu'elles comportaient. Pas très réjouissant, mais réel !
Nous avons traversé la Dyle puis pénétré dans un parc où étaient cultivées des plantes médicinales, des épices précieuses et des fleurs. Nous avons écouté les explications sous la surveillance d'un immense marronnier très imposant, et paraissant en très bonne santé depuis deux siècles. Nous nous approchons du centre commercial moderne, où se déroule le marché hebdomadaire, et nous admirons un séminaire, la résidence de l'archevêque de Malines-Bruxelles, bâtiment qui jouxte une étendue d'eau de couleur verte, infecte, et dans laquelle il vaut mieux ne pas nager. Nous voilà devant la cathédrale Saint-Rombaut (Photo 4) de style gothique, édifiée entre le 13ème et le 16ème siècle.
Nous avons à peine le temps de l'admirer, car notre esprit est attiré par la découverte des trois hôtels de ville différents, d'époques variées, de styles divers mais très bien conservés. L'érudition de notre confrère Yves semble intarissable et je ne peux tout inscrire dans cet article, car en deux heures de temps, nous avons appris de nombreuses choses. Mais je terminerai la balade en vous signalant qu'il existe une rangée de bâtiments en bordure de la Dyle, habités à l'époque par des nonettes. Et à l'étage, en relief, nous découvrons une sorte de loggia, avec, paraît-il à l'intérieur, un siège de style WC (Photo 5) que ces dames utilisaient pour assouvir.un gros besoin naturel qui tombait dans la rivière. Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!
A l'heure prévue, nous arrivions au restaurant le Lam'eau, (fusion des noms, du bâtiment brasserie LAMot et de l'eau de la DYLE), où nous attendait Jacques. Une belle table ronde nous était réservée, et nous avons dégusté un repas délicieux, frisant la haute gastronomie, servi par un personnel très stylé, toujours à l'écoute, d'une amabilité et d'une courtoisie exemplaires. Je ne veux pas vous mettre l'eau à la bouche, mais rien que pour la sauce des ris de veau, servis à point, garnis de légumes et de pommes légèrement croustillants, nous avons tous eu recours à de bons morceaux de pain gris pour que l'assiette soit propre. Quel régal !
Pour en savoir plus, visitez leur site en cliquant ici. Attention : il faut réserver 10 jours avant votre visite.
Et vers 16h, nous nous sommes séparés, heureux d'avoir passé, sous un ciel automnal, des instants intéressants et d'avoir énormément appris sur l'histoire de cette belle ville.
Un grand merci, Yves, pour cette magnifique organisation, où tu nous as fait visiter des lieux pittoresques et déguster une cuisine digne de très grands chefs.
Un seul souhait ! Que notre groupe de marcheurs s'agrandisse pour venir marcher le dimanche ou à un autre moment, constituer une cagnotte à cette occasion pour boire un bon verre en mettant le reste de la mise dans une tirelire tenue avec amour par notre guide de ce jour !!!
A bientôt dans la joie et la bonne humeur !
Edmond KERSTENNE
Promeneur du Dimanche - Responsable du site.
Le 5 OCTOBRE, c'est à JEHAY-BODEGNEE que je me suis rendu, pour accompagner (en chauve) mes amis pensionnés de la banque pour participer à une marche pour HECTOR. C'était une manifestation justement du style CAP 48 de la R.T.B.F. pour laquelle toute la commune de JEHAY, les divers comités des différentes associations jehaytoises, ainsi que les les commerçants du coin ont mis en oeuvre toute leur énergie pour apporter non seulement une aide matérielle pour tenir les caisses, le bar, marquer les parcours de 7 ou 11 kms, cuire les saucisses et les boulettes, au demeurant excellentes !
Le petit HECTOR, âgé de 5 ans, est un Jehaytois qui a de gros soucis de santé et doit subir de nombreuses opérations très coûteuses. Ces opérations devraient aider à la croissance de cet enfant, mais tous les 6 mois, il doit être opéré de la colonne vertébrale pour lui fixer des soutiens internes afin de l'aider à grandir, sachant que, de toute façon, arrivé à un certain âge, ce traitement ne pourra plus être de mise. C'est une maladie rare, peu connue, donc à soigner avec prudence !
Eh bien, ce jour-là, j'ai remplacé la devise « le chauve sourit » par « le chauve est ému », surtout quand on voit cet enfant de 5 ans plus petit, en taille, que son frère âgé de 3 ans, mais qui, comme moi, « sourit ». Je dois avouer que j'ai vraiment été frappé par ce tableau. Nous étions 14 marcheurs pour parcourir les 11 kms. Arrivés tôt, nous avions pris la précaution, dès notre arrivée, de payer les 5 € pour la balade, et les 15 € pour deux boulettes faites par le boucher du coin que j'ai accompagnées d'une Val Dieu brune.
La promenade, nous la connaissions, tant ce coin regorge de verdure, de bois et d'un château qui termine sa reconstruction après 20 ans de travaux (Photos ci-dessous).
Durant notre parcours, à part quelques gouttes pour se faire remarquer, la pluie nous a épargnés, mais pas le vent. Halte au château où l'on vend de la soupe faite maison, où l'on peut déguster un morceau avant de reprendre la route. Et arrivés près de la ferme Laruelle que les propriétaires avaient mise à notre disposition, nous avons été émerveillés par les centaines de voitures stationnées. Dans toutes les rues, dans les prairies, sur les trottoirs , tous ces voyageurs s'étaient donnés rendez-vous pour la bonne cause.
A chaque caisse pour obtenir les tickets, on faisait la file, mais la magnifique cour intérieure, très spacieuse, regorgeait de personnes, de tous âges, et n'oublions pas les chiens, quelle meute !
Mon K-way rouge a attiré beaucoup de questions et j'ai dû remettre à un vrai chauve les renseignements sur notre Royale Confrérie. Royale aussi fut l'ambiance et, face à la maladie, il reste beaucoup de personnes qui veulent apporter leur pierre à l'édifice de solidarité. Aujourd'hui, j'ai vécu des moments inoubliables !
Merci HECTOR et bon courage.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du dimanche.
Le 5 OCTOBRE, c'est à JEHAY-BODEGNEE que je me suis rendu, pour accompagner (en chauve) mes amis pensionnés de la banque pour participer à une marche pour HECTOR. C'était une manifestation justement du style CAP 48 de la R.T.B.F. pour laquelle toute la commune de JEHAY, les divers comités des différentes associations jehaytoises, ainsi que les les commerçants du coin ont mis en oeuvre toute leur énergie pour apporter non seulement une aide matérielle pour tenir les caisses, le bar, marquer les parcours de 7 ou 11 kms, cuire les saucisses et les boulettes, au demeurant excellentes !
Le petit HECTOR, âgé de 5 ans, est un Jehaytois qui a de gros soucis de santé et doit subir de nombreuses opérations très coûteuses. Ces opérations devraient aider à la croissance de cet enfant, mais tous les 6 mois, il doit être opéré de la colonne vertébrale pour lui fixer des soutiens internes afin de l'aider à grandir, sachant que, de toute façon, arrivé à un certain âge, ce traitement ne pourra plus être de mise. C'est une maladie rare, peu connue, donc à soigner avec prudence !
Eh bien, ce jour-là, j'ai remplacé la devise « le chauve sourit » par « le chauve est ému », surtout quand on voit cet enfant de 5 ans plus petit, en taille, que son frère âgé de 3 ans, mais qui, comme moi, « sourit ». Je dois avouer que j'ai vraiment été frappé par ce tableau. Nous étions 14 marcheurs pour parcourir les 11 kms. Arrivés tôt, nous avions pris la précaution, dès notre arrivée, de payer les 5 € pour la balade, et les 15 € pour deux boulettes faites par le boucher du coin que j'ai accompagnées d'une Val Dieu brune.
La promenade, nous la connaissions, tant ce coin regorge de verdure, de bois et d'un château qui termine sa reconstruction après 20 ans de travaux (Photos ci-dessous).
Durant notre parcours, à part quelques gouttes pour se faire remarquer, la pluie nous a épargnés, mais pas le vent. Halte au château où l'on vend de la soupe faite maison, où l'on peut déguster un morceau avant de reprendre la route. Et arrivés près de la ferme Laruelle que les propriétaires avaient mise à notre disposition, nous avons été émerveillés par les centaines de voitures stationnées. Dans toutes les rues, dans les prairies, sur les trottoirs , tous ces voyageurs s'étaient donnés rendez-vous pour la bonne cause.
A chaque caisse pour obtenir les tickets, on faisait la file, mais la magnifique cour intérieure, très spacieuse, regorgeait de personnes, de tous âges, et n'oublions pas les chiens, quelle meute !
Mon K-way rouge a attiré beaucoup de questions et j'ai dû remettre à un vrai chauve les renseignements sur notre Royale Confrérie. Royale aussi fut l'ambiance et, face à la maladie, il reste beaucoup de personnes qui veulent apporter leur pierre à l'édifice de solidarité. Aujourd'hui, j'ai vécu des moments inoubliables !
Merci HECTOR et bon courage.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du dimanche.
Le 28 SEPTEMBRE, le programme proposé pour notre marche nous conduisait à BAS-OHA, un endroit situé à 7 km de chez moi et que je connais très bien. Je propose à ma filleule Stéphanie, habitante de Braives, de m'accompagner, vu que la météo annoncée semble très favorable. ???
Quand je quitte mon domicile le matin, la visibilité est d'environ 100 m (Photo 1) et il faut espérer que cela s'améliore, car nous allons gravir des chemins à flanc de coteaux. Dès 9h30, les marcheurs, peu soucieux de ce temps, arrivaient en nombre et même encore en courte culotte, pour les Messieurs, évidemment.
Dès le départ, nous devons monter une côte assez raide nous conduisant vers le hameau de Lamalle, après avoir pu admirer la bâtisse qui renferme la bibliothèque communale de WANZE, qui a absorbé Bas-Oha en 1977 (Photo 2). Enfin, le soleil a percé au fur et à mesure que nous progressions dans un sous-bois et nous pouvions enfin apercevoir la MEUSE (Photo 3)qui déroulait ses méandres entre les prairies en contrebas. Comme il faut rétablir un équilibre nécessaire, nous avons gravi une autre côte, avant de redescendre, finalement vers un chemin longeant le chemin de fer et qui nous ramenait au terrain de football, dont je garde d'excellents souvenirs comme joueur et entraîneur.
Même si ma filleule ne touche pas à l'alcool, notre cagnotte a alors servi à prendre une tasse de café accompagnée d'un morceau de tarte faite maison, et ensuite une consommation plus revigorante (Photo 4).
Comme se déroulait le championnat du monde cycliste loin de nous à Kigali, capitale du Rwanda, nous nous sommes quittés très heureux de cette promenade qui nous a rappelé de nombreux souvenirs professionnels et sportifs, vu que, comme moi, elle avait été une sportive, ex-basketteuse ayant pratiqué ce sport dans la région.
Edmond KERSTENNE
Promeneur du dimanche.
Le 13 SEPTEMBRE, Philippe et Yves se rendent à BERG et reprennent le tracé de la Balade du 1er mai que la Royale Confrérie Nationale des Chauves de Belgique y avait faite il y a plusieurs années.
Pour moi qui ai vécu durant des dizaines d'années dans la région, il s'agit d'un parcours nostalgique à plus d'un point de vue. A chaque pas, je me rappelle d'autres anecdotes.
Ce qui frappe d'emblée, c'est que certains sentiers ont été recouverts de gros gravier et que d'autres ont été élargis et nettoyés. Fini les grosses flaques d'eau et les ronces qui rendaient le passage difficile à certains endroits. L'ensemble est bien entretenu et beaucoup plus agréable pour les promeneurs.
Un grand nombre d'arbres ont été abattus pour laisser place à toujours plus d'habitations. Là où il y avait des terrains agricoles, il y a maintenant des lotissements. Où sont passés les agriculteurs ? Reste-t-il encore des cultivateurs de chicons ? Heureusement, il y a quelques vaches dans les prés et naturellement quelques dizaines de chevaux qui attendent leurs cavaliers.
La maison où j'ai vécu toute ma jeunesse est en pleine restauration, tout comme quelques maisons dans les alentours.
A grands pas, la ville s'installe à la campagne, mais pas tout à fait quand-même. Nous cherchons un bistrot à la fin de notre marche. Les deux tavernes devant l'église sont fermées. C'est vrai que le samedi, il n'y a pas de messe.
A bientôt, les amis.
Yves CATFOLIS
Responsable des promenades.
Le 7 SEPTEMBRE, Pascal, Nathalie, Emilie, Margot et Yves se retrouvent Avenue des Nymphes à WATERMAEL-BOITSFORT. Je suis un peu déçu que ces créatures féminines de la mythologie grecque n'arrivent pas à séduire un plus grand nombre de nos promeneurs. Hélas, que voulez-vous en ces temps de rencontres en ligne ?
Pas d'états d'âme, nous nous mettons en route en longeant les terrains de sport. Il y a beaucoup de verdure dans cette jolie commune, mais par contre qu'est ce que les rues peuvent monter en pente raide (et redescendre par la suite comme aurait dit l'ami Philippe). En plus, il fait chaud, très chaud en ce début septembre.
Ne boudons pas le plaisir de nous retrouver ensemble. Il y a quelques endroits pittoresques à photographier, quelques parcs ombragés, des jardins potagers où il est possible de cueillir des fleurs ou des légumes, et même une braderie que l'on traverse et où chacun a de quoi chiner quelque chose.
Nous arrivons finalement à ce fameux marché dominical, placé sur le parcours, uniquement pour que plus de la moitié des promeneurs se perdent ou tournent éternellement en rond.
Nous avons finalement la chance de sortir du labyrinthe. Il nous reste quelques côtes à monter et nous voici à l'arrivée, tout contents d'avoir participé à cette réjouissance et de déguster une boisson fraîche bien méritée. La cagnotte dominicale a du bon !
"See you at the next balade !"
Yves CATFOLIS
Responsable des promenades.
Le 31 AOÛT, c'est à BASSE-WAVRE que nous nous donnions rendez-vous, lieu de départ La Ferme de l'Hosté (Photo 1), un magnifique complexe très connu des amateurs de belles promenades. Quand j'arrive, je trouve difficilement une place, mais me gare quand même juste en face de l'accueil. A 9h15, je suis déjà étonné de l'énorme participation tant l'allée arborée vers les guichets est occupée, et cela continuera durant la matinée.
Comme j'ai le temps en attendant Yves et Philippe venant en train, ainsi que la famille Robyns au complet venant en voiture de même que Gilbert et Brigitte, je fais connaissance avec Mme Bénédicte DECLERCK, responsable pour la Belgique du "Life Project 4 Youth". Elle m'explique que c'est une fédération de 17 organisations dans 14 pays dont la mission est le développement de solutions innovantes pour l'inclusion durable de jeunes (17-24 ans) issus de la grande pauvreté et victimes d'exclusion. En somme, la fédération belge est l'un des 197 maillons de cette organisation dont le pôle central se trouve au Népal.
Quand mes amis marcheurs prennent le départ, je leur explique brièvement que, comme les Chauves le 1er Mai, nous participons par cette marche à aider modestement ces initiatives. Auparavant, nous avions pris une photo devant le stand d'information (Photo ci-dessus). La promenade en elle-même fut tracée dans un cadre magnifique, autour de ce domaine. Après un kilomètre, une côte assez prononcée (Photo 2) nous rappela que nous avions quelques obstacles, mais pas ceux du Tour de France. Beaucoup d'arbres, de bois, un chemin forestier en bon état et à la sortie de ce beau décor, nous arrivons sur les hauteurs devant un site industriel, dont les très connus laboratoires GSK dont on parle énormément actuellement (Photo 3).
Un peu de récupération, et quelques mètres plus loin, demi-tour par un chemin tracé au milieu des champs qui nous conduira, en descendant et à nouveau à travers bois, vers la Ferme de l'Hosté. Prenez la peine d'aller visiter le site de cette ferme en cliquant ici.
Nous avons eu la joie d'accueillir pour l'apéro, Jacques en pleine forme. Nous avons ainsi formé un groupe important, ce qui n'était plus arrivé depuis longtemps. Nous avons décidé de « dîner en campagne », chacun avec un bon pain saucisse, accompagné de bières bien fraîches, et pour terminer, d'excellentes tartes faites « maison » (Photo 4). Nous avons aussi profité, comme nous étions en nombre, de préparer le dîner cagnotte qui se déroulera le 18 OCTOBRE 2025 à MALINES. On pourra s'y rendre aussi bien en voiture qu'en train et nous terminerons par un dîner intime.
Il fallait voir que lors de notre projet discuté en plein air, à gauche à droite, les participants nous posaient des questions sur notre confrérie. Ce fut une belle journée, prouvant que notre Royale Confrérie suscite beaucoup de curiosité et conservons-la, pour le futur, sans CHAUVINISME !
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 17 AOÛT, les deux Past-Présidents se sont donnés rendez-vous à la gare de Ciney pour parcourir un coin inconnu dans l'entité de Hamois, plus précisément à SCY. A l'heure prévue, Edmond attendait Yves au train venant de Bruxelles et nous regagnons le lieu de départ. Il est 9h30, mais déjà de nombreux marcheurs arpentent les routes d'accès et nous sommes invités, par le comité organisateur, à stopper notre voiture dans une immense prairie, faisant au moins deux terrains de foot de surface. Des dizaines de véhicules sont rangés comme s'ils allaient défiler le 21 juillet.
Edmond propose de faire les 10 kms, simplement pour se tester aux niveaux endurance, musculaire, sachant qu'il peut compter sur Yves s'il survient un problème. Ok ! On démarre, en circulant dans les petites rues du village, mais très vite arrive le début d'un parcours magnifique. Tout d'abord, on emprunte un chemin de campagne, à travers champs, puis directement dans un bois. Un ciel bleu, un vent léger et une température très supportable nous accompagnent. Ces constatations sont également observées par de nombreux chiens de toutes races, qui gambadent allègrement sous la surveillance de leurs maîtres. A la sortie du premier bois, nous avons une vue magnifique du panorama, d'un étang, mais aussi. d'éoliennes qui ne se lassent pas de brasser la belle ambiance que nous vivons (Photo 1).
Le chemin commence à monter et nous nous apercevons que si cela ne monte pas mal, cela descendra tout aussi fort. Eh oui, au bas d'une côte, nous prenons à gauche pour aborder une montée en plein bois, mais où notre organisme est mis à rude épreuve. Nous n'avons que de l'eau plate comme. dopage, mais le demi-litre sera rapidement consommé.
Nous poursuivons sur un plateau garni de buissons, d'une belle flore et des mûriers qui nous ravissent. Plus du tout habitués aux 10 kms, on rigole bien jusqu'au moment où nous apercevons, sur notre gauche, une descente suivie d'une côte abrupte, ce n'était pas le Ventoux, mais, là, on allait voir ce que l'on allait voir (Photo 2). Là, c'était du sérieux, nous dépassions des gens qui connaissaient les mêmes difficultés. Nous-mêmes avions bien du mal. Silence ! Vous comprenez ??? Uniquement le bruit des respirations. fort prononcées.
Nous allions quand même obtenir la récompense de notre volonté en admirant un beau paysage, avec, en plus, une magnifique ferme (Photo 3), ensuite nous découvrions l'entrée arborée d'une magnifique propriété (Photo 4). Cela annonçait la fin de l'épreuve, donc de l'utilisation de la cagnotte qui allait subir un fameux sort. Nous avons dégusté une bière brassée à Hamois, la "Philosof", que nous vous recommandons, accompagnée de deux fromages, provenant de Falaën et, de la sorte, on s'est refait une santé (Photo 5). Nos sympathiques voisins de table, connaissaient l'existence de la Confrérie de la Gatte d'Or de Hamois (chapitre le 21 septembre prochain), de la "Li Crochon" d'Onhaye-Falaën, mais ne connaissaient pas là nôtre.
Nous avons décidé d'aller prendre le repas à Ciney , en face de la Gare au restaurant "San Marino", connu par les anciens chauves, car personnellement, j'y ai assisté à deux assemblées générales qui s'étaient terminées par un repas à ce même endroit. D'ailleurs, notre Webmaster Jean-Claude s'était porté garant de la qualité des mets et nous avons pu terminer par le pousse-café offert par le patron. Yves devait prendre son train et nous nous sommes quittés très heureux de cette longue matinée.
Le dimanche 24 août, nous n'aurons pas de balade vu notre réunion de reprise préparée par le comité exécutif avec le soin habituel.
Ce soir, nous ne nous coucherons pas tard, foi de CHAUVES, au diable le chauvinisme et la vantardise, nous sommes repus, mais heureux !
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 15 AOÛT, jour férié où c'est la fête surtout à Liège en Outremeuse. Nous avions Yves et moi esquissé un programme pour ceux et celles qui auraient été libres éventuellement. Nous avions pensé à nous rendre à Chevetogne ou à Melin. Pas de réponse, mais Edmond, après une mauvaise nuit passée en dormant à peine, à cause de la chaleur, décide à 6h30 d'aller se dérouiller les jambes ! Où ? Il choisit Melin, très beau village de l'entité de Jodoigne, destination où nous nous sommes déjà rendus. Arrivé vers 8h15, très prudemment, il prend place au parking sis sur le terrain de football et choisit les 5 kms. Le ciel est bleu, il n'y a pas de vent, mais il n'entend pas beaucoup les oiseaux, quand il démarre. A peine 100 mètres plus loin, il longe le cimetière et l'église du village, dédiée à Notre-Dame de la Visitation. Construite sur un léger promontoire, elle donne l'impression de remplir le rôle de gardien de la belle commune (photo de gauche). Presqu'en face, il découvre une magnifique propriété, construite en pierre bleue abondante dans le coin. Son nom : la Cense du Seigneur, et ce sont des chambres d'hôte, dans un cadre, paraît-il, unique, des chambres bien aménagées et qui offrent aux locataires un calme d'un excellent standing (photo du centre). Quand on voit le cliché, l'endroit est situé en face du cimetière en face et on ne doit pas être dérangé par les voisins !
Après avoir traversé le centre du village, où trône le monument aux morts des deux guerres, on prend un beau chemin qui conduit tout droit vers des champs. Après un bon kilomètre, une belle chapelle, minuscule, très bien entretenue, et qui attire la curiosité. On peut deviner l'inscription : « Tailleurs de pierre » (photo de droite). L'itinéraire, emprunté, entièrement pavé, situé parfois à l'ombre d'arbres un peu éparpillés, mais carrossable et, plus loin, on peut faire une halte pour mieux admirer le paysage.
Après une heure de marche, Edmond atteint l'accueil et respecte la règle de la cagnotte même s'il est seul, il déguste une Carlsberg sans alcool, et démarre calmement vers son domicile toujours avec prudence (c'est sa première sortie lointaine).
Entretemps, Yves a pris de ses nouvelles et lui a signalé qu'il prendrait le train dimanche 17 août vers la gare de Ciney où il accompagnera Edmond dans sa voiture. Il reste trois places à pourvoir, pour se rendre à SCY, lieu de notre promenade. Avis aux amateurs et il suffit de re mettre en rapport avec Yves pour cette matinée. Venez profiter du beau temps et des beaux coins à découvrir, vous ne le regretterez pas !
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 10 AOÛT, il fallait se douter qu'il n'était pas nécessaire d'organiser une balade bien précise car, certains marcheurs habituels, avaient d'autres obligations : fêtes de famille, rassemblement à Maredsous pour la J.A.C., trop de chaleur, etc. et aussi lendemain du Meyboom journée pour laquelle vous aurez aussi le reportage, les photos étant déjà sur le site.
Après une étude minutieuse, je me décide de me rendre à Taviers (Eghezée), pour une promenade ADEPS de 5 kms. Arrivé vers 9h30, je parviens à me garer juste devant le stand d'accueil tenu dans la buvette du club de football local.
Il fait déjà près de 20 degrés et je m'étais équipé en fonction du climat, c'est-à-dire short, eau et lunettes de soleil. Sur les 5 kms, il n'y aura aucun point d'ombre, mais heureusement un vent léger nous rafraîchit. Le circuit se dessine au sein de la commune où, à cette heure, on ne voit pas un chat. En sortant du patelin après avoir admiré la chapelle au centre du village dédiée à la Sainte Vierge (Photo de gauche), nous sortons vers la campagne par des chemins bétonnés à travers champs. Mais, au détour d'une ruelle, je vois un jardin privé que je me permets de photographier. Ce cliché contraste avec une vue générale du panorama hesbignon dédié à la culture. En poursuivant ma route, au détour d'un champ de maïs, je découvre un buisson de tournesols, qui m'inspectent de loin, vu ma tenue, et surtout vu que j'ai le soleil dans le dos. A la limite, j'aurais pu les prendre pour des admirateurs, mais restons modeste. Avant de regagner le point de départ, je passe devant une potale très bien entretenue et dédiée à Saint-Donat (Photo du centre), protecteur désigné contre les orages, mais les cultivateurs peuvent croire en lui ?
De retour à l'accueil, je termine le fût de scotch (rassurez-vous cela faisait un verre et demi au prix. d'un verre) mais ce divin breuvage m'a bien désaltéré (Photo de droite). J'étais quand même content de terminer ce parcours vu le climat et je plaignais d'ailleurs ceux qui allaient l'utiliser l'après-midi vu la météo.
Si vous regardez bien les autres photos, elles illustrent très bien ce que je vous ai narré et en les groupant, je pense, que cette fois, le résultat restera le même, les Chauves sont présents partout, ceci dit, sans... chauvinisme évidemment !
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 3 AOÛT, suite aux engagements de nos confrères marcheurs pour un chapitre, pour une manifestation à Bruxelles, une brocante dans la région liégeoise, notre groupe faisait l'impasse sur notre promenade dominicale sauf Edmond accompagné par sa filleule qui demeure dans cette belle commune, avec sa famille, depuis 22 ans.
Quand je parviens aux alentours de la coquette école, centre d'accueil du jour, les places de parking sont rares en raison du succès de la marche. Nous choisissons les 5 kms et nous nous engageons sur le Ravel qui nous conduit directement vers un chemin en pavés bordé d'arbres de part et d'autre, et qui font comme une voûte, d'un vert moelleux et accueillant (photo de gauche). Nous parcourons quelques centaines de mètres avant d'arriver au magnifique château de Fallais, un château forteresse dont la construction a débuté au XIIIème siècle, et se poursuivit jusqu'au XVIIIème siècle. Il connut diverses épopées, guerres et un incendie en 1937 qui détruisit l'aile septentrionale qui fut reconstruite. Il devint un home pour personnes âgées, et actuellement, il appartient à la famille De Marneffe depuis 1976 qui s'est constituée en ASBL pour organiser diverses manifestations pour pouvoir entretenir ce château entouré par la Mehaigne et divers bâtiments, dont une ferme-château en voie de restauration (photo du centre).
Outre cette nature verdoyante, qui nous permet de longer la Mehaigne, nous nous arrêtons près d'un étang (photo de droite) et apercevons des oies, des petits faucons, et une flore qui nous conforte que nous sommes dans une nature éblouissante. Nous en profiterons longuement. Nous resterons dans la forêt domaniale durant nos cinq kilomètres, ce qui nous change des chemins rencontrés précédemment au milieu des cultures, mais qui gardent leur charme.
Nous voilà revenus à l'accueil où nous n'oublions pas de déguster un remontant dans un cadre très sympathique, entourés de personnes amoureuses de ce beau coin que je vous recommande vivement.
Prenez la peine d'aller visiter le site du château en cliquant ici.
La semaine prochaine, rien n'est prévu, puisque vous vous rendrez sans doute au rassemblement annuel des Confréries Gastronomiques qui se tiendra dans le cadre magnifique de l'abbaye de Maredsous le 10 AOÛT dès 9 HEURES DU MATIN. Bon amusement. !!!
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 27 JUILLET, c'est à LONGUEVILLE, entité de Chaumont-Gistoux, que s'était porté notre choix. Yves joue l'organisateur avec détermination et, après avoir espéré une participation importante, finalement, outre lui, la famille Robyns, Pascal, Nathalie et leur fille Margot, ainsi qu'Edmond se retrouvent dans la voiture spacieuse des Robyns pour une nouvelle aventure.
L'incertitude règne, vu qu'à Andenne, un violent orage a arrosé en abondance la ville et que, vers 7 heures du matin, c'est à Tilff que la drache nationale faisait des dégâts. Arrivés au lieu d'accueil, en espérant voir un marcheur rencontré le week-end précédent qui souhaitait nous accompagner, une bonne jatte nous ravigote avant de partir, Pascal restant de garde à l'abri sous l'immense tente. Par on ne sait quel miracle, il ne pleut pas, les sols sont secs et les chemins au milieu des prairies n'offrent aucun danger. Nous sortons rapidement du patelin, nous dirigeant au milieu des cultures qui semblent en forme, pas de côtes, ni de chemins rocailleux, tout va bien. Nous avons notre étudiante en photographie qui assurera les clichés pour elle et, accessoirement, pour illustrer le présent texte.
Au retour, dans le village, nous pénétrons dans de petites ruelles très étroites et, à leur sortie, nous découvrons une maison rose, ressemblant à un petit château, et qu'une plaque fixée sur le mur extérieur nous informe que ce domaine était la propriété du Notaire Arthur LIBERT, maïeur de LONGUEVILLE au cours de la seconde moitié du 19ème siècle, à que son fils a perpétué l'étude, d'où le nom de la rue Arthur LIBERT.(photo de gauche). La ruelle suivante, conduisant au terminal de la promenade, longe un verger où mirabelles, mûres, pommes et poires nous donnent envie comme aux deux moutons qui nous accompagnent sur quelques mètres (photo du centre). Et à l'entrée du parking, nous passons devant la chapelle du Chêneau, considérée comme monument, et elle n'a pas volé cette nomination (photo de droite).
Notre cagnotte nous permet de déguster une excellente bière brassée dans le coin, accompagnée d'un assortiment de fromages achetés chez notre fromager ADEPS, mais que nous n'avions pas vu depuis longtemps. Il commençait à pleuvoir, mais nous avions terminé cette matinée riche en coins et paysages très pittoresques. Merci à Margot pour les clichés, aux participants et pour le mois d'Août, ce sera difficile d'organiser une promenade, quoique Yves a toujours de bonnes idées à condition qu'on le suive.
Venez marcher avec nous, lisez bien l'invitation que l'on vous propose. Merci !
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 21 JUILLET, nous avions convenu la semaine dernière de nous rendre à SAUVENIERE, village de l'entité de GEMBLOUX qu'Edmond a déjà visité à plusieurs reprises. Etaient également de la partie ce jour-là, Philippe, Yves, Pascal, Nathalie et Jacques (Hosch) venu prendre l'apéro en voisin.
Tout le monde s'inscrit à l'accueil et après une photo avec son ami Hervé GILBERT, reporter de la RTBF (à droite sur la photo ci-dessous) et un membre du comité organisateur, nous prenons la direction des 5 kms sous un soleil radieux. Très heureux de voir Nathalie qui a revêtu notre costume de loisirs qui lui sied à ravir. L'ami Philippe semble boiter, mais non, il n'a pas remarqué que la semelle de sa chaussure est tout à fait décollée, si ce n'est arrachée et nous l'aidons à l'arracher complètement pour qu'il puisse marcher plus à l'aise. Le décor se compose d'un chemin de campagne qui sillonne au milieu des champs de blé, de maïs, de froment qui semblent arrivés à maturité. Tant mieux pour nos agriculteurs qui vivent souvent des moments difficiles. De retour à l'accueil, Jacques nous attend souriant et heureux d'être des nôtres pour un moment toujours agréable qui se nomme "APÉRO". Nous trouvons un local à l'abri du soleil et des courants d'air. Notre cagnotte étant bien alimentée, nous pouvons déguster le verre de l'amitié et manger un pain saucisse. La personne qui nous sert, semble très intéressée par notre confrérie et soyez assurés que Pascal n'a pas lésiné sur l'argumentation, qui, nous l'espérons, se terminera par une affiliation. Jacques nous propose de nous reconduire à la gare et, une fois de plus, nous sommes heureux d'avoir participé à soutenir les oeuvres du comité « Plaine de Vacances Sauvenière ASBL », organisation dirigée par Monsieur David CARLIER.
Maintenant place à la TV pour assister aux manifestations de la fête nationale belge et notre Confrérie, très remarquée ce jour, surtout par son appellation ROYALE CONFRÉRIE.
Ah qu'il est bon d'être CHAUVE !!!
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 12 JUILLET, Yves avait prévu une promenade au Jardin MASSART à AUDERGHEM , qui récolta un franc succès. Connaissez-vous cet endroit ? Dirk et Yves le connaissaient, mais Edmond, Philippe, Brigitte et Gilbert, eux pas. Eh bien, je vais vous le présenter succinctement, vu qu'il y a énormément de choses à dire.
C'est Jean MASSART qui eut l'idée de le créer, sur 5 hectares, et d'y réunir près de 2.000 espèces végétales. Cette personne réalisa ce travail en 1922, patiemment, mais on doit reconnaître, qu'il avait déjà le goût de cette passion vu qu'il exerça la profession de professeur de botanique à l'université libre de Bruxelles et décéda, à l'âge de 60 ans en 1925. Cette propriété appartient à Bruxelles-Capitale et est gérée par l'ULB.
Le long d'un parcours boisé, garni de panneaux didactiques, de poteaux indiquant les différentes espèces de fleurs, d'arbres fruitiers, ou offrant des espaces « sauvages » où toute nature se mêle dans un ballet de couleurs sensationnelles, on ne peut que rester pantois, même, si nous n'avons pas l'âme d'un cultivateur. Nous pouvons fréquenter des insectes sans craintes, des abeilles qui effectuent ardemment leur boulot en étant admiratifs de les voir de près, les papillons qui semblent en vacances dans ce paradis consacré à la culture.
La gent animale y a sa place : la preuve d'un couple de chevaux brabançons qui dégustent une botte de paille goulûment, sans s'occuper de nous. On les quitte pour nous rendre dans un verger où poiriers, pommiers, pruniers, se côtoient sans problème et en compagnie de deux dames et leurs trois chiens nous découvrons un mirabellier qui nous offre un fruit déjà mûr dont on profite sans gêne (photo de gauche).
Notre route se poursuit vers un des étangs où un héron se repose, où les canards se débattent en famille. Les perches, carpes et autres poissons explorent le fond, on devine leurs ombres. Nous arrivons enfin à l'Abbaye du Rouge Cloître, où la buvette est ouverte. Après deux heures de balade, notre cagnotte nous offre une consommation dégustée avec sagesse tout en parlant des curiosités découvertes juste auparavant. Nous terminons notre randonnée en cherchant une brasserie qui nous accueillerait et nous atterrissons à la Brasserie Saint-Paul pour y déguster un filet américain. C'est ici que se termine cette promenade unique.
Sur la deuxième photo (à droite), vous verrez une affichette que nous trouvions dans différents coins, invitant à assister à la fête de la Chauve-Souris le 30 AOÛT au Rouge Cloître de 14h00 à 23h00, mais il vaut mieux lire le programme.
Philippe, Yves et Edmond, ont eu le réflexe d'immédiatement se voir ce jour et ce soir-là en T-shirt jaune, pour participer à ces festivités. Brigitte, Gilbert et Dirk confirmant cette belle initiative.
Le reportage s'arrête ici, mais ce genre de balade didactique devrait, d'après nous six, être organisée au moins une fois par trimestre. Les marches ADEPS apportent la force et entretiennent notre santé, nos muscles. Mais l'entretien de l'esprit ne doit pas être ignoré, même si on en devenait.. CHAUVE-souris ou, pardon, qui sourit !
Alors si vous connaissez un coin dans votre région, n'hésitez pas à nous le renseigner et déjà merci à Yves pour cette très belle initiative.
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 6 JUILLET, c'est à Basse-Wavre que Gilbert, Brigitte, Philippe, Yves et Edmond se donnent rendez-vous au complexe sportif de WAVRE. Vu le temps chaud, caniculaire de la seconde partie du mois de Juin, Yves avait trouvé judicieux de rester chez soi et ne pas affronter la canicule qu'Edmond avait connu durant la semaine précédente à la Côte d'Azur.
Cette première balade de Juillet, sous une fine pluie perçante, mais supportable, débutait dans un quartier que nous connaissions bien, qui nous conduisait finalement dans un chemin forestier (photo de gauche). A cet instant, nous ne pouvions rien admirer de bien spécial, mais enfin, l'air était humide évidemment, mais respirable. Et à notre surprise après une longue côte, nous parcourons des chemins boisés, épargnant parfois, d'être bien trempés. En descendant vers notre point de départ, alors que nous discutons du climat, trempés comme des canards, au sortir du bois, on reçoit l'accueil d'une famille ou troupeau de moutons, de tous âges (photo du centre) qui semblent très à l'aise en dégustant une bonne nourriture indispensable pour tenir le coup. Nous arrivons vers la fin de notre périple et commençons à rencontrer d'autres courageux qui vont devoir supporter, grâce à des impers ou des cabans, les difficultés du parcours. Et j'en viens à conclure par nos Kway, que nous portons fièrement, qui attirent chaque dimanche les regards d'autres marcheurs, bref : « On est remarqués !» (photo de droite).
C'est avec plaisir que nous remercions l'initiative de notre trésorier pour son choix, d'avoir déniché, un vêtement qui est très isolant et qui nous a sauvés d'une douche non désirée. Gilbert et Brigitte, que nous félicitons pour leur 50ème anniversaire de mariage, n'ont pas la même chance et sont mouillés comme des canards (rencontrés dans des étangs), alors qu'ils ont investi dans un imperméable de grande marque, mais peu efficace.
La cagnotte a, bien entendu, servi à se requinquer ! Edmond devant prendre le train rapidement, les autres ont encore un peu « trainaillé » mais le temps n'invitait pas au farniente.
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 15 JUIN, nous continuons d'explorer le Brabant wallon sous un soleil radieux, alors que la nuit précédente, le tonnerre avait sévi dans ma région. Grosse satisfaction en arrivant, Philippe et Edmond arrivent en même temps que Brigitte et Gilbert qui, après Edmond, reprennent les promenades dominicales.
Retrouvailles sympathiques après des mois de souffrances. Nous rangeons nos voitures sur la place de MELLERY, et au bureau d'accueil, c'est la rencontre avec deux Hostieux Moines de Villers La Ville, appréciant grandement notre présence. Bref rappel de la date de leur prochain chapitre le 3 août et banquet du 30ème anniversaire.
Nous démarrons à travers l'entité et nous ne tardons pas à emprunter un chemin à travers champs de blé, de lavande pour arriver à une magnifique chapelle. Un groupe de marcheurs, en blaguant, nous signale qu'elle est toute propre à notre intention. En cherchant un peu, je m'aperçois que cette magnifique chapelle fut restaurée, étant dans un piteux état, par des bénévoles qui créèrent un genre de comité de Notre Dame Auxiliatrice de Mellery. Pour corroborer ce jugement je vous invite à visiter le site en cliquant ici et à en déduire que vraiment, c'était une ruine. Et on comprendra également les dires de ces personnes, vu que l'Archevêque de Malines-Bruxelles, Monseigneur Luc TERLINDEN, est venu, il y a deux semaines, le 1er Juin, inaugurer ce joyau. Je ne peux éviter de demander qu'on photographie notre groupe, et j'en profite par les barreaux d'immortaliser l'intérieur, très simple, très propre. (voir les deux photos ci-dessous).
Nous poursuivons notre route sous les rayons du dieu RA et arrivons, heureusement, à un chemin qui traverse un beau bois bien aéré. Nous devons avaler de légères montées et finalement nous en sortons pour arriver à notre point de départ. Nous avions demandé les 5 kms qui en réalité, s'étaient mués en 7 kms.
Donc, après l'effort, le réconfort et l'emplacement permettaient de déguster une excellente bière du coin, à l'ombre, où nous conversions avec des personnes très sympathiques. Gilbert et Brigitte décidèrent de nous offrir l'apéritif en témoignage de leur bonheur de reprendre nos promenades dominicales (3ème photo). Qu'ils en soient remerciés ! Arrivait le moment de nous quitter en se promettant de se revoir dès que possible. Une fois de plus, notre accoutrement intéressa des voisins, et, c'est sur cette note positive, que l'on reprit le chemin du retour.
Pour les trois prochains dimanches, ce sera notre confrère Yves qui organisera cette animation. Réservez déjà les dates et inscrivez-vous dès que vous aurez les précisions. Car, sous le soleil, comme ce jour, il fait bon vivre dans nos régions.
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 9 JUIN, bien que l'ADEPS organisait des balades, nous n'étions pas spécialement preneurs. Décision est prise pour que j'aille visiter la commune où je réside et après avoir longé la rive droite de la MEUSE, et rencontré beaucoup de marcheurs, cyclos ou joggeurs, j'atteins le lieu-dit ANDENELLE où je me repose calmement en regardant les canards, les oies et autres palmipèdes et familles se détendre sur le fleuve.
Retour par l'intérieur de la ville, où je découvre de petites ruelles traversant, sinueusement, l'arrière des maisons datant souvent du temps où les carrières étaient florissantes.
Mais la surprise m'attendait dans le centre même où un très important marché, uniquement de la céramique, s'étendait dans la trouée de l'Ours, au pied du bâtiment réservé au tourisme dénommé "Le Phare".
Également, la place des Tilleuls accueillait les artistes exposant leurs oeuvres. J'ai aussi pu admirer cette exposition et remarquant, au passage, la présence de nombreux touristes, notamment du nord du pays.
Après cette belle balade, un bon café pris sur la place des Tilleuls m'a revigoré jusqu'à mon retour au domicile. Ces trois photos reflètent bien ce que je vous ai raconté.
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 8 JUIN, nous avons porté notre dévolu sur la balade ADEPS organisée à OPPREBAIS, sans savoir ce qui nous attendait. Tout d'abord Edmond doit obtenir l'aide de Jean-Louis pour venir le chercher à la gare de Gembloux pour le conduire au lieu d'accueil où nous attendent Sophie et leur fils Thibaut de même que Philippe. Grand merci pour ce covoiturage qui n'est pas neuf mais efficace. Les routes étroites bordées de talus herbeux nous accueillent et nous arrivons donc au moulin GUSTOT après avoir trouvé un parking à près d'un kilomètre. Formalités faites très rapidement, nous nous élançons pour un 5 kms alors que Sophie et son fils sont déjà partis pour les 10 kms. Marcher, c'est très bien, mais admirer, apprécier, c'est mieux. Quelques mots sur ce moulin. OPPREBAIS comptait au XIXème siècle, quatre moulins à vent, mais ce sont les frères GUSTOT qui en 1850 reconstruisent le moulin qui fonctionnera jusqu'en 1927. Après un long moment d'abandon, c'est la commune qui rachète à un particulier qui l'a restauré. Résultats : c'est une magnifique bâtisse, classée aux monuments historiques de Wallonie depuis 2014. Pour le visiter, il faut s'adresser à la commune et celle-ci organise début juin, la fête du Pain et une concentration d'anciens tracteurs. Vu tout ce que vous lisez, vous comprendrez que nous avons traversé un beau village, aux rues étroites, mais aussi les cultures heureuses de la pluie tombée et les campagnes que sillonnent ces tracteurs, attractions de la journée pour petits et grands. Notre président et son épouse sont ravis de nous informer sur des endroits précis, monuments aux morts, école où Sophie à enseigné, et des maisons particulières qu'ils connaissent vu qu'ils ont habité dans le coin. Tout ce que vous lisez est illustré par les deux photos. Comme quoi nos balades, outre leur itinéraire, nous offrent de très belles curiosités (Photos 1 : le moulin - Photo 2 : les vieux tracteurs dépassant Philippe).
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 1er JUIN, nous nous retrouvons, Pascal, Nathalie, Philippe et Edmond à Haut-Ittre pour participer à la promenade prévue et organisée par l'ASBL "La Maisonnée". C'est une association qui s'occupe d'handicapés mentaux adultes, que nous avons d'ailleurs rencontrés, très simplement à l'accueil et lors du pot final (Photo de gauche). Bien que nous ayons été réveillés vers 6 heures du matin par un orage assez important, quand nous arrivons au lieu du départ, nous constatons que le ciel est couvert, mais il ne pleut pas et pour cette raison déjà des dizaines de voitures stationnent aux parkings désignés à cette occasion. Nous nous inscrivons aux 5 kilomètres, qui en réalité seront 6,5 kms, parcours très vallonné à travers champs et le village de Haut-Ittre.
Énormément de participants nous entourent et à notre rythme, en marquant des temps d'arrêt après les côtes, nous pouvons observer des cultures dont le résultat récoltera une belle quantité de céréales. Nous traversons des quartiers assez récents et la flore agrémente notre vue (Photo du centre). Comme Pascal ne peut nous accompagner, il téléphone pour voir si tout va bien en s'inquiétant un peu de la longueur horaire. Finalement, nous arrivons au terme de la promenade, buvons un verre avec notre cagnotte et achetons des produits vendus par cette association pour obtenir les fonds nécessaires pour terminer les travaux prévus.
Etant à un quart d'heure de route de chez notre trésorier Yvon et sa dame d'honneur Patricia, nous sommes invités à venir les saluer. Et surprise nous sommes accueillis aussi par un magnifique chien, recueilli alors qu'il était perdu et dont la couleur du pelage était d'un fauve chatoyant (Photo de droite).
Retour vers nos pénates, un peu fatigués et heureux d'avoir passé de bons moments dans la joie, la bonne humeur et dans un excellent climat. On se retrouvera le 8 mai, jour de la fête des Pères et de Pentecôte à 1315 INCOURT, Moulin Gustot, Rue du Moulin. Ceux qui sont déjà inscrits invitent d'autres membres ou amis à nous tenir compagnie. Départ à 10 heures au plus tard.
Edmond KERSTENNE.
Promeneur du Dimanche.
Le 29 MAI, jeudi de l'Ascension, ce sont les cinq mêmes personnes qui participeront à notre balade. Arrivés au lieu du départ, nous constatons que Pascal, Nathalie et Edmond sont absents et c'est seulement avec 20 bonnes minutes de retard qu'ils nous rejoignent. Eh oui, des bouchons sur l'E42 ont retardé la circulation . Ouf plus de peur que de mal et on passe à l'inscription. Mais comme nous l'avait laissé sous-entendre Edmond, vu que l'organisateur était le KC HANNUT Geer-Mehaigne, on risquait de rencontrer deux de ses anciens collègues de la banque. Bingo, c'était vrai ! Et après des belles retrouvailles et une Val Dieu nous démarrons pour la boucle de 5 kms à pied.
Fait nouveau, le folder reçu à Burdinne indiquait la 4ème KIWALADE à pied, à vélo, et évidemment à cheval.
A peu près 200 personnes se croisaient dans les installations de ce HARAS, magnifique ferme remodernisée et où l'ambiance semblait assurée. Le parcours nous proposait dès le départ une côte que tous les quatre entamons avec les réserves d'usage car le coeur et les jambes doivent être protégés de la dureté de la route. Nous traversons Petit-Hallet pour emprunter des chemins de campagne et constatons que, les récoltes devront être bonnes vu le temps humide que nous rencontrons. Après les montées, forcément, nous soulageons nos organismes grâce à des descentes et après avoir visité tout le village, nous terminons la balade par des chemins le long d'un ruisseau dénommé l'ABSOUL (personne ne se souvient d'avoir étudié ce nom à l'école).
En arrivant près du Haras, nous changeons de chaussures vu que nous passons près du parking et regagnons la cour de ce bâtiment, utilisé comme lieu d'accueil. Là c'est un florilège de couleurs vu les maillots des cyclotouristes de diverses régions qui, comme les cavaliers et les marcheurs, ne se privent pas de déguster les bières spéciales, les tartes faites maison ou les pistolets et pains saucisse.
Alors là, nous nous sommes mis d'accord pour aller manger à Hannut un repas normal non sans avoir, auparavant, dégusté bières, vins ou coca, confortablement installés (Voir photo 1) et notre équipement-rouge, vu de partout. Nous avons, en même temps profiter des premiers accords des guitaristes et du rythme du batteur, pour régler les instruments face à un ingénieur du son. Orchestre qui offre un répertoire de Freddy Mercury, des Beatles et d'autres vedettes de notre temps (Voir photo 2).
Vers 13 heures, nous rejoignons la BRASSERIE sur la place d'Hannut où nous dégustons une souris d'agneau préparée avec goût, accompagnée d'un gratin dauphinois individuel et nous nous quittons repus, heureux de cette belle matinée. Nous avons également fixé le lieu de notre prochaine balade : à 10h00, à 1461 HAUT-ITTRE, rue Toûne 6. Exceptionnellement si cela vous intéresse c'est chez Edmond qu'il faudra s'inscrire.
Yves CATFOLIS
Responsable des promenades dominicales
Le 25 MAI, nous nous sommes rendus à BURDINNE et Edmond et Pascal étaient prêts à participer, suivant les décisions des autorités médicales, à cette matinée. Arrivés au point de départ, nous sommes d'abord étonnés qu'il y ait peu de monde. Evidemment, les 20 kilomètres, organisation à ne pas rater quand on est find and well !!! Après s'être congratulés, nous décidons de parcourir les 5 kms à notre aise et prudemment. Il fait gris, il pleut et nos Kway font merveille dans pareil cas. Le parcours, relativement plat, convient aisément à nos convalescents Edmond et aussi Nathalie, épouse de Pascal qui est suivie par la faculté également.
Nous allons à travers bois et surtout champs ce qui n'est pas des plus amusant, mais quand on aime marcher, et surtout reprendre nos balades dominicales, on ne rechigne pas. Accident technique chez l'un des marcheurs, lorsque un besoin pressant s'empare de ce confère qui, n'ayant plus l'habitude de jauger les conditions atmosphériques telles que nous les subissons, ne réfléchis pas et satisfait le besoin face au vent. Je ne vous éxplique pas les conséquences, heureusement sans gravité, puisqu'auparavant, la pluie avait déjà arrosé son pantalon. Nous repassons par ce beau village, en ayant une pensée pour les héros des guerres dont les noms sont gravés sur le monument (Photo ci-dessous).
A l'arrivée, nous avons repris la bonne vieille habitude de la cagnotte et du pain saucisse en nous mettant d'accord pour désigner l'endroit de la prochaine promenade. Ce sera le jeudi 29 Mai prochain (Jeudi de l'Ascencion), au Haras de Petit-Hallet, rue du Milieu 1 à 4280 HANNUT. Déjà, les cinq marcheurs de ce jour se sont inscrits. Qui aime nous suive !
Yves CATFOLIS
Responsable des promenades dominicales
Le 23 FÉVRIER, que faire ? Pas de train pour se déplacer, la veille il pleut et malgré tout, je souhaite marcher. Heureusement j'ai du renfort pour me
rendre à la marche à Namur : ma fille aînée et sa cousine.
Pour arriver à l'accueil, après avoir pris deux sens interdits au rond-point de la gare de Namur, avoir tourné en rond, nous arrivons enfin et, coup de chance, une place se
dégage presqu'en face du bureau d'accueil. Formalités habituelles et nous pensons rester en ville, mais non, nous grimpons une route asphaltée mais dont le degré d'inclinaison
n'est pas négligeable. Très vite on comprend que l'on va atteindre la citadelle, surtout quand nous devons prendre un chemin à gauche qui nous mène dans les petits chemins
d'accès. Et là on déguste l'étroitesse des sentiers, boueux, où l'on se marche sur les pieds presque... pour arriver à la rue des Canons que nous devons encore monter.
Hommage à la gent féminine, j'immortalise le lieu (Photo 1). Chemin faisant, je suis interviewé par la RTBF, où l'on me promet que l'on passera à la TV et au moment où j'écris
ces lignes, comme soeur Anne, je n'ai rien vu venir.
Nous découvrons enfin les contours de la citadelle, l'école "Reine Fabiola" et nous redescendons vers notre lieu de départ. C'est nettement plus cool. Nous arrivons à
destination, et nous récupérons en dégustant un croque-monsieur fait maison, et une bonne bière ou un soft pour les dames (Photo 2).
Finalement une bonne journée, sans pluie, mais avec les quadriceps assez fatigués. Cela ne nous aura pas ôté notre joie et notre bonne humeur.
Le 9 FÉVRIER, Jean-Louis, Sophie, Philippe et Yves se retrouvent à PLANCENOIT à la recherche des Poilus de Napoléon.
Joël et Danielle sont venus, ont vu qu'il pleuvait et sont repartis. Il est vrai que la plupart des Chauves ont passé l'âge de swinger sous la pluie, le programme du jour
consisterait plutôt à éviter de valser dans la boue.
Comme il a commencé à pleuvoir une demi-heure avant l'heure du départ et que la pluie n'a pas l'intention de s'arrêter, nous nous jetons dans la bagarre, les uns chaudement
emmitouflés, les autres, le capuchon bien enfui sur le crâne.
Première halte du jour, un poste de guet qui aurait permis à Napoléon d'avoir une vue d'ensemble sur la bataille de Waterloo. Nous allons jeter un coup d'oeil (photos 1 et 2)
mais tout ce que nous voyons c'est le Lion de Waterloo. Pour le reste pas grand-chose. Mais où sont donc passés les poilus ? Difficile à dire alors que tout le monde à la tête
bien couverte. En tout cas ce n'est pas ici que nous trouverons la réponse.
Et durant un peu plus d'une heure nous allons parcourir des chemins de terre à la recherche de ces fameux poilus. Heureusement il n'y a pas trop de boue et en ce qui concerne
la pluie, nous en avons vu d'autres. Nous n'avançons pas vraiment vite, préoccupés par notre quête. Nous, nous sommes les Chauves, d'ailleurs c'est écrit dans notre dos, mais
les autres où sont-ils ? Au moment où nous commençons à perdre l'espoir nous apercevons des chevaux (photo 3). Appartiendraient-ils aux poilus ?
Nous arrivons sur des rues pavées. C'est ici que se tenaient les canons du 4ème corps d'armée de Von Bülow. Un de ses descendants se souvient des paroles historiques
"Wir schiessen alles um uns herum, alles ab. Poilus kaputt." (Nous abattons tout, tout à plat. Il n'y a plus de poilus.).
Bien triste tout cela ! Notre promenade s'achève. Pour se réchauffer les uns prennent une soupe, les autres une bière. Tout le monde enlève ses vêtements mouillés.
Mais que voyons-nous : la moitié des personnes sont chauves, l'autre moitié est chevelue. Mais nous les avons retrouvés les poilus !
Yves CATFOLIS
Responsable-Adjoint des promenades dominicales
Le 26 JANVIER, comme je ne reçois aucune inscription, et je comprenais qu'avec la météo vécue toute la semaine, il n'y en aurait pas, je me décide quand même à me rendre sur les hauteurs d'AMAY
pour effectuer mes 10 kms. Le matin le ciel est gris, un peu de soleil, mais il avait plu toute la nuit. On verra !
Oui c'était tout vu car le monde arrivait et dès 9h30 je démarre en suivant un parcours très bien fléché. Tout d'abord des routes dans le patelin, super, mais c'était trop beau (Photo 1) et lorsque nous devons descendre dans un petit
bois, c'est l'épreuve commando mais à plus de 80 ans ! Un chemin très étroit regorge de boue partout, et heureusement que j'avais mes fidèles bâtons qui m'aidaient à garder l'équilibre.
Il y avait près d'un kilomètre d'aventures pour arriver finalement dans la vallée au bord d'un ruisseau que nous suivons. Mais comme celui-ci a débordé, et que personne n'avait des palmes, on a dû rentrer sous les arbres pour obtenir
un tantinet de chantier. La montée, aussi longue fut du même acabit dérapage, glissade arrière, chute : tout cela avec commentaires et autres termes assez injurieux sur le sort qui nous accablait.
Ouf on remonte, disons à pied sec sur une route de campagne, mais malgré les senteurs du BBQ éloigné, nous devons reprendre dans un second bois, et là, à nouveau le même cinéma, et ce qui devait arriver arriva, voulant éviter une
marre, j'ai pris un endroit rempli de feuilles et j'ai accroché sous des racines de buissons et ce fut la chute. Heureusement, excepté quelques égratignures au visage, rien d'autre n'était abîmé.
Les différents parcours se rejoignant : plus de marcheurs encombraient le passage, et surtout voulaient éviter la chute. Mais là, non, un monsieur d'abord et ensuite une dame, en montée vers l'arrivée ont pris un billet de parterre.
Enfin l'arrivée après près de 11,500 kms et la récupération vu les efforts endurés et la tenue vestimentaire... maculée de boue (Photo 2).
N'empêche, une Splendide des Fagnes pour accompagner deux boulets/frites ont tôt fait de me remettre d'aplomb et de rentrer calmement pour prendre une longue douche bienfaisante.
A signaler que notre président et son épouse ont aussi soigné leurs rhumatismes à la marche ADEPS de Sombreffe. Et tout cela dans la joie et la bonne humeur, mais à ne pas recommencer trop souvent.
Edmond KERSTENNE
Responsable des promenades dominicales.
Le 12 JANVIER, rien de prévu officiellement pour une balade. Comme d'autres organisations avaient lieu ce week-end, personne ne pouvait venir marcher : j'ai donc pris mon courage à deux mains.
La météo affolante, pessimiste, ne m'a pas retenu que du contraire. LONZÉE, près de Gembloux, proposait une balade ADEPS que nos marcheurs ont déjà effectuée auparavant.
Ciel presque tout bleu, pas un chat sur l'autoroute, il est 9 heures pourtant, pas de verglas et un temps clément. Que vouloir de plus ? Rien sinon une belle place de parking en face de l'accueil.
Le sol est gelé et des aspérités de rigoles gelées nécessitent la prudence et l'utilisation des bâtons de marche. Le parcours est très bien balisé, le fléchage est visible à 50 m et on ne connait pas la boue, même dans ces chemins de
campagne. Du blanc à longueur de vue (Photo 1) ! Sur le retour, j'aperçois l'ancienne abbaye de moniales d'Argenton. Sans doute, mon K-way rouge attire l'attention d'un chien qui semble me demander où se trouve Philippe, lui qui
souhaitait rentrer dans cet ordre il y a quelques années. La photo est parue à l'époque sur le site : comme réponse, je fais un selfie avec cette magnifique bâtisse en arrière-plan (Photo 2).
On s'est quittés après la caresse exigée par l'animal et j'ai rejoint le ruisseau l'Argenton, toujours propre, accueillant et bien entretenu.
L'arrivée se profilait à l'horizon et c'est avec délectation que j'ai dégusté une MOBIUS, bière de très bon goût, (Photo 3) en discutant avec deux couples. En partant, les deux Messieurs, titulaires d'une calvitie naissante,
me demandèrent une carte de visite de notre Royale Confrérie. Je me suis exécuté "illico presto" en pensant que c'était le troisième dimanche que je distribuais cette carte.
Retour calme, croisant des potentiels promeneurs enfin décidés à venir marcher. Mais la glace risquait de devenir boueuse !
Edmond KERSTENNE
Responsable Cellule Promenades.
Le 5 JANVIER, Ingrid, Philippe et Yves se rendent à Braine-l'Alleud, malgré que, pour Bruxelles et le Brabant, les as de la météo annoncent un peu de neige et de verglas, le matin et suivis de fortes pluies !
Temps réservé aux courageux en bonne santé. 8 heures du matin, très peu de neige, température 3° qui montera en flèche. Quelques instants, plus tard, des fortes pluies ne nous quitteront plus de la journée.
Tracas pour trouver un parking. Ingrid ne connaît pas les mêmes problèmes, vu qu'elle a choisi le train. Formalités diverses et hop, on démarre. Peu de monde sur le parcours qui commence par des pavés, bien vite, suivis de chemins
boueux où l'on doit regarder où on met les pieds, notamment pour ne pas glisser. Des bâtons de marche auraient été utiles, si pas un canoë, mais...
Au loin le son venant d'un clocher ; oui, peut-être aurait-on dû assister à la messe, à l'abri ! Les rus qui dévalent des talus, vu l'apport d'eau, deviennent des torrents et hop, on évite !
Nous traversons des hautes herbes par un chemin en pente, sous les aboiements d'un chien qui, sans doute, souhaitent nous aider ou nous guider ! Mais son maître nous ignore. Nous longeons, sur un sommet, un potager, et nous pensons
à une bonne grosse soupe qui nous réchaufferait. Arrive une longue descente pavée, à notre satisfaction, et dans l'euphorie nous ne remarquons pas la bifurcation ce qui nous obligera à rebrousser chemin, perturbés, mais toujours
vaillants.
Enfin l'arrivée, trempés comme des canards, des souliers boueux à l'extrême : bref, nous avons chacun augmenté notre poids de trois kilos. Mais la récompense se déguste : de la bière, du fromage offert par notre ami de la fromagerie
des Ardennes (Roux des Carmes délicieux) sont les bienvenus. Qu'il en soit remercié. Une photo souvenir (ci-dessous) au calme alors que, sans doute, nos lecteurs auraient souhaité de voir une belle glissade, tout en ne souhaitant de
mal à personne.
Une fois rentré chez nous, le chauve mettra en moyenne une minute pour se sécher le crâne, le chevelu au moins une heure et le chien six heures pour ses poils. "Ah Quel Bonheur d'être Chauve... and so one !!!".
Yves CATFOLIS
Responsable-Adjoint des promenades dominicales.
Le même 5 JANVIER, réveillé à 4h00 du matin, Edmond décide d'éviter la grippe et de rester au chaud. Envoi d'un SMS pour signaler son absence à Braine-l'Alleud. Vers 9h00, au réveil, il sonne à Philippe pour
s'excuser mais, que nenni. Eux sont déjà en chemin vers la destination prévue (voir ci-dessus) ! Sa fierté ne fait qu'un tour. OK ! Il s'habille (se doutant que la douche serait pour le retour) chaudement de la tenue habituelle et
décide de se rendre à NOVILLE-LES-BOIS, pour défier le temps identique à celui du Nord. Bâtons de marche bien nécessaires, il démarre face au vent, casquette immédiatement baptisée par les pluies, sur une route pavée.
Connaissant l'endroit, il sait que tout sera plat, mais sans aucune protection contre les éléments. Il arrive au château de Fernelmont (photo ci-dessous), n'a pas le courage d'aller saluer sa fille qui réside à 300 m car, eh oui, comme
Yves le décrit, il s'engage dans des chemins entre champs, truffés de flaques d'eau, d'ornières de tracteurs.
Pas un chat sur ce parcours, excepté un adulte et sa petite fille : ils discutent tout en veillant à garder leur équilibre.
Enfin, de retour sur le macadam, ils rejoignent notre point de départ et Edmond se délecte d'une bonne soupe à l'oignon chaude, fromage à volonté et d'un pain saucisse qui l'ont rétabli pour rentrer en vitesse.
Une bonne douche et tout rentrait dans l'ordre avec une bonne sieste. "Ah quel bonheur d'être chauve, le nudisme de l'esprit" (sous la douche, c'était normal !).
Edmond KERSTENNE
Responsable des promenades dominicales.
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